Bienvenue

Accédez au forum Agoraphobie et phobie sociale en cliquant sur la bannière ci dessous

Jeudi 29 septembre 2005 4 29 /09 /Sep /2005 00:00
Le tabac est entrée dans ma vie il y a 10 ans. Et oui déjà 10 ans.... !  Alors pourquoi ais-je touché à cette  chose? Et bien non, ce n'était pas pour "faire comme tout le monde", non ce n'était pas pour impressionner la galerie... mais pour embêter mes parents.

Bref, quelle que soit la raison, le geste en est ridicule, aujourd'hui j'en souffre et mon porte monnaie aussi. Alors vous allez penser... "mais elle n'a qu'à arrêter..!" . Oui, c'est ça. Ce n'est déjà pas évident pour quelqu'un qui ne souffre pas d'agoraphobie... alors imaginez moi qui souffre, peut être plus d'agoraphobie, mais j'ai encore des moments d'anxiétés.... alors je fume.Mais ceci est un cercle vicieux, car plus je fume, plus je stresse. La cigarette a un effet passager d détente... mais ce n'est que passager...une impression...

Je suppose qu'arrêter m'aiderai certainement mais il s'agit d'un pas difficile... que faire en cas de stress important sans cigarette? Quand j'étais plus jeune...je neme posais aucune question...je vivais sans cigarette...Oui mais je n'étais pas anxieuse comme maintenant...

Et puis j'évoque le tabac, mais finalement chacun son "truc" pour gérer ses émotions... Certaines personnes y trouveront un réconfort dans le sport, d'autres dans le travail, d'autres dans la drogue illicite, d'autre dans l'alcool.... D'autres dans la nourriture....

Je ne suis pas sportive, je ne suis pas attirée par l'alcool... alors comment? Et voilà ce que je médite en ce moment....

Prochaînement j'évoquerai l'alcool et ses effets nefastes.


Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Jeudi 29 septembre 2005 4 29 /09 /Sep /2005 00:00
Le tabac fait plus de 4 millions de morts par an dans le monde (soit 62 morts pour 100 000 habitants, 1 mort toutes les 8 secondes, 60 millions de morts en 50 ans), dont 60 000 en France (97 pour 100 000 hab.) . A titre de rappel, la Shoah, une des plus grandes tragédies humaines, a fait 6 millions de morts. La consommation de tabac est responsable de dix fois plus de victimes.


Nicotine et manque

Le tabac est considéré comme une drogue licite dans de nombreux pays. Son principal alcaloïde, la nicotine, possède un effet psychoactif d'excitation ou de calme. L'accoutumance du corps à la nicotine est très rapide : une consommation modérée de 4 à 5 cigarettes par jour peut suffire à entraîner une dépendance psychique et physique. De nombreux additifs sont soupçonnés d'être ajoutés par les fabricants dans le but d'accroître la dépendance des consommateurs. C'est le cas de l'ammoniac, qui permet l'inhalation de la fumée sans provoquer de toux et facilite l'absorption de la nicotine. Le sevrage se traduit par des symptômes corporels de manque, au réveil notamment, ce manque pouvant conduire à des troubles de la concentration, une irritabilité, voire des malaises. Le fumeur en manque ressent également psychiquement le réflexe d'allumer une cigarette, le plus souvent dans des circonstances particulières.


Substances toxiques

La fumée résultant de la combustion du tabac comporte plus de 4 000 substances toxiques, dont 50 reconnues cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer : du benzène, du monoxyde de carbone, du formaldéhyde, de la N-nitrosodiméthylamine et de la N-nitrosopyrrolidine durant la phase vapeur de la fumée, alors qu'on a trouvé du goudron, du benzo[a]pyrène, du cadmium, du nickel, de la N-nitrosonornicotine (NNN) et de la 4-(methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl-1-butanone) (NNK) durant la phase solide (particules) de la fumée. Certains produits, comme par exemple le polonium 210 sont radioactifs. Elle produit aussi des substances utilisées dans les gaz de combat ou les insecticides, comme le cyanure d'hydrogène à hauteur de 100 à 400 microgrammes par cigarette (Forestite, Zyklon B) à l'origine des maladies cardiovasculaires liées au tabac, et l'acroléine (Papite), à hauteur de 10 à 140 microgrammes par cigarette (ce qui conduit très facilement à un dépassement des limites légales admissibles dans l'air), un puissant irritant des muqueuses, cancérigène par ingestion orale, et justement soluble dans l'ethanol.


Risques cardio-vasculaires et respiratoires

* Sphère ORL : le tabac est un irritant, provoquant laryngites, altération de la voix. Des études, tenues secrètes par les industriels du tabac mais révélées en novembre 2004, décrivent que « des rats soumis à une atmosphère enfumée auraient [...] montré des lésions des muqueuses nasales plus importantes que celles observées chez des rongeurs inhalant directement la fumée du tabac ». Cette irritation chronique est propice à la formation des cancers du pharynx et du larynx.

* Poumons : Les dépôts de goudron irritent les voies respiratoires et favorisent l'apparition d'infections respiratoires, puis de la bronchite du fumeur, provoquant une hypoventilation des tissus et une diminution de la résistance aux exercices physiques. A long terme, les bronchites deviennent chroniques pouvant mener à l'insuffisance respiratoire. En aigüe, Le monoxyde de carbone, quant à lui, se substitue à l'oxygène sur l'hémoglobine, et par conséquent diminue l'oxygénation du sang, provoquant un essoufflement (dyspnée).
o La responsabilité du tabagisme dans la genèse des cancers (en particulier du poumon) a été longue à établir. Ce rôle a été suspecté dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment par Richard Doll, épidémiologiste anglais, puis confirmé par des études de vaste envergure dans les années 50 et 60. L'intense lobbying des industriels du tabac ont cependant sensiblement freiné la diffusion de ces données.

* Coeur et vaisseaux sanguins : en aigüe, la nicotine provoque une accélération du rythme cardiaque et comporte un effet vasoconstricteur, induisant une sous-alimentation des tissus. Il entraîne en outre une augmentation du taux de graisse dans le sang. Il favorise directement, à long terme, l'apparition et l'aggravation de l'athérome, obstruant progressivement les vaisseaux sanguins, avec toutes les implications : angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire-cérébral, artérite des membres inférieurs...
o En combinaison avec la pilule contraceptive, le tabagisme est un facteur d'apparition de caillots pouvant conduire à une phlébite, une embolie pulmonaire, voire un infarctus du myocarde.

En France, les 60 000 morts dus au tabac sont principalement dus

* pour 25 000 au cancer du poumon (seuls 10 % des cancers du poumon ne sont pas imputables à la cigarette)
* pour 15 000 à 40 000 par bronchite chronique (broncho-pneumopathie chronique obstructive ou BPCO).

Le tabac est la drogue la plus mortelle, avec plus de quatre millions de morts par an (un mort toutes les huit secondes) et soixante millions de morts pour la seule seconde moitié du XXe siècle, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé. Le tabac se situe bien loin devant l'alcool, qui comptabilise un peu moins d'un million de morts par an. Cette drogue est aussi la cause d'au moins vingt-cinq maladies connues. Le tabagisme passif est une cause croissante de décès en France, malgré les nombreuses interdictions de fumer dans les lieux destinés au public. On estime à près de 75 % les cas de cancers liés directement ou indirectement au tabagisme (cancers des poumons, de la langue, de la gorge...).
[modifier]

Autres effets

* Fertilité : elle diminue tant chez l'homme que chez la femme fumeuse.
* Sexualité : le tabagisme, par son rôle dans l'altération des vaisseaux sanguins, favorise l'impuissance.


Source :wipikédia
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 septembre 2005 4 15 /09 /Sep /2005 00:00
Je crois que tout le monde peut s'en sortir. Tout se passe dans la tête. Et le seul moyen de pouvoir affronter ses peurs, le monde qui nous entoure est de s'affronter soi-même. Il faut apprendre à se connaître, comprendre nos réactions face à telle ou telle situation, bien analyser son passé.
Moi, je méditais souvent, je me remettais sans cesse en cause. Ce que j'ai retenue, c'est que je n'étais pas différente des autres, ma vie était différente, oui mais pas moi. Alors je me suis dit "n'attend pas que l'on s'adapte à toi et par conséquent à ta vie, mais toi adapte toi aux autres et à la vie". Alors j'ai commencé par prendre tout au second degré, juste histoire de me détendre, et puis j'ai commencé à "me la péter" en écrasant tout ce qui me dérangeait, j'ai commencé à faire le tri dans ma petite vie. J'ai éloignée de moi les personnes qui me faisaient tort. J'ai suspendue ma vie. Tout n'avait plus d'importance. Juste le temps de comprendre. Et puis mes peurs se sont envolées. Aujourd'hui je suis fière de moi. Je n'ai plus peur d'avancer, le monde ne m'effraye plus. Je me sens forte. J'ai repris confiance, en moi, en la vie, en mes proches, en Dieu.
Nous avons tous la clée en nous.
Je n'ai plus de crise d'hyperventilation, je n'ai plus de problème d'anorexie. Je me sens en paix et le plus incroyable, c'est que cette paix, je ne l'avais jamais ressentie. Je suis bien et heureuse.
Pour vous qui souffrez, accrochez vous, battez vous car la vie vaut la peine d'être vécue.
N'hésitez pas à venir sur mon forum, je saurais vous acceuillir, et j'aiderai avec plaisir toute personnes désireuses de s'en sortir.
Par rubis - Publié dans : Moi et l'agoraphobie
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Vendredi 12 août 2005 5 12 /08 /Août /2005 00:00
Bonjour!!
Je souhaite évoquer mon forum, celui là : http:membres.heberg-forum.net/agoraphobie/portal.php
Si je l'ai crée, c'est pour plusieurs raisons :
Tout d'abord j'avais envie d'avoir MON forum à moi, ensuite j'ai envie d'aider ceux qui souffrent, autant le faire dans un domaine que je connais... Et puis j'en avais assez de m'inscrire sur des forums où certains administrateurs se la jouent un peu trop à mon goût, se servent de leur forum pour y faire leur loi ,  ou bien filer un coup de main à des psys ne trouvant pas de patients...et je ne sais trop quoi encore.... (Tous les forums ne sont pas comme ça, hein! attention!!...j'en connais qui sont comme ça... et je ne citerai pas de noms...)
Bref aller sur un forum, afin de se sentir, aider, apprécier, compris, pouvoir s'exprimer sans être juger, être anonyme.... ëtre conseiller...s'y sentir bien... n'est pas évident pour un agoraphobe et encore moins pour un phobique social!!
Moi je ne propose  pas de solution miracle mais une expèrience, je ne renvoie pas vers des psys en citant des noms... je renvoie là où le sujet a besoin d'aller, là où il a envie d'aller dans un premier temps...et j'ai envie aussi que les membres puissent s'exprimer ou raconter leur histoire librement...
Si vous êtes agoraphobe, phobique social, phobique, souffrez de TOC, spasmophilie, anorexie, boulimie, claustrophobie..., alors mon forum est le vôtre!!
Rubis
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 août 2005 1 01 /08 /Août /2005 00:00
Ben voilà, en ce moment ce n'est plus vraiment des crises d'hyperventilation...mais ça s'en rapproche.... Le souffle court (je ne vous dis pas quand j'allume une cigarette...j'ai trop l'impression que mes poumons sont absents.... difficulté pour terminer mes phrases (sans oxygène c'est dur!)
 
Et ça c'est dû à une expèrience traumatisante.... La saison arrive, c'est facile de trouver du boulot.Je trouve une annonce, où on demande une personne pour s'occuper des personnes agées...ok je me dis y a pas de problème...je postule, je suis prise...j'ai tenue 4 jours...
 
Le premier jour, le matin, ménage et plonge,ok facile, même si j'avais pas de pause... Mais l'aprés midi, voilà ce qui m'a traumatisé :
 
Je dois faire l'animation à des petits vieux durant deux heures : sauf que on m'avait pas dit que plus de la moitié était sénile grave,que pour certains ils passaient leur temps à se lever et à s'échapper (va faire de l'animation comme ça!!!) et on me demande gentiment de les faire chanter (je vois pas comment!!) avec des musiques anciennes et le fin du fin c'est que je dois chanter aussi!!! ç'était folklo, j'ai chanté, une catastrophe, la honte car en plus je chantais seule!!! mais ça c'est pas le plus dur!!
 
Le brancardage (aller chercher les invalides dans leur chambre et les emmener dans leur cantines respectives (classées 1er service...faut les faire manger, 2ème service, faut les motiver, 3ème service ça va ils se débrouillent seuls). Sauf que on m'avait pas dit qu'ils étaient allongés dans leur lit, va soulever tout seul!!! une horreure!!! surtout quand ils ont attrapés mes cheveux pour tirer dessus comme des malades, me mordre (je suis vacciné contre le tétanos et oui c'est une obligation....) et me taper!!!!
 
Enfin y en a tellement, que je suis sur les rotules.... arrive le repas, forcément on m'a mise avec ceux qui ne peuvent pas manger : voici ce que j'ai ressentie :
 
Ils ont le regard dans le vide, comme mort. Je ne sais même pas si ils savent qu'ils sont encore en vie. Ca m'a prise à la gorge et j'ai commencé à angoisser. Du coup tu te dis que la vie passe trés trés vite, tu regardes ces gens et t'imagines leur vie, en te disant que si ils avaient su comment ils allaient finir...ils ont fait la fête, étaient en bonne santé, ont bossé et voilà ce qu'ils sont devenu et forcément j'ai transposer ça sur ma vie...
Quand leur diner fut finit, il faut enlever les coucher et là pffffffffff (je passais mon temps à avoir envie de vomir...) il faut avoir le coeur accroché. Et leur mettre des grenouillères car la nuit ils mettent la main dans les couches et jouent avec leurs excréments et parfois ils balancent ça sur le mur...
Faut enlever les dentiers et ce n'est pas rien car ils ne veulent pas,pour certains ouvrir la bouche est difficile...alors faut essayer de ne pas y laisser un doigt voire une main....
Pffffff, c'était pas fait pour moi, je rentrais fatiguée, déprimée, j'ai demissionnée et j'évite à tout prix d'y penser...C'est une bonne leçon de la vie, je réflêchirai avant de prendre un boulot angoissant, ou alors je ne suis pas prête à bosser...faut que je chasse toutes peurs et angoisses...mais je me sens si fragile, aurais je la force de penser positivement?
 
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 31 juillet 2005 7 31 /07 /Juil /2005 00:00
En 1999 (aprés m'être débarrassée du boulet que j'avais rencontré auparavant et l'avoir remplacé par une épave), en pleine nuit, j'ai ouvert d'un coup les yeux et mon coeur battait à une vitesse incroyable, puis j'ai eu envie de vomir et envie de vider mes intestins mais arrivée dans les toilettes je ne savais pas si je devais m'assoir ou rester debout (lol), bref j'ai été chercher une bassine et je me suis assise (ben on fait comme on peut hein!) et là je me suis mise à trembler comme une camée en manque!!
Forcément j'ai réveillée tout le monde..  (y a pas de raison que je fus la seule à passer une nuit pourrie!) et je me suis recouchée.Au réveil (beuuuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrkkkkkkkk!!!!!!!!). Je me levais avec des envies de vomir, le coeur déprimée sans raison...des tremblements... alors j'essayais de me calmer en écoutant de la musique mais pffffff. Et tous les jours et nuit c'était comme ça!!!
Jusque là finalement ce ne fut pas le plus dur. C'est le retour à la fac..prendre le train...Ca c'est ignoble...je m'enfermais dans les toilettes...non non pas tout le long du trajet.
Ca me tortillait l'estomac à longueur de temps...mais ça passait dés que j'étais en cours..j'étais prise de sanglots dés que j'étais seule....une torture en faite.
Bref je lâche l'épave pour tomber dans les bras d'un simple d'esprit.... (et encore je suis gentille)...finalement la soeur de ce pauvre type va me sauver la vie. Elle connait un médecin homéopathe qui soigne bien ces symptômes. Bon j'y vais sans trop de conviction et à la bonne heure,ça me soigne!!... je lâche le pauvre d'esprit et me dis : ok, prend du recul, trouve du boulot et ça ira...le traitement terminé,ça revient mais là c'est pire : attaque de panique, crise d'hyperventilation,dégoût total de la nourriture, repli sur moi,pleurs, à la fin je restais en peignoir toute la journée... comme si c'était la fin du monde...mais bon je trouve du boulot...quand je bosse ça va mieux....
Mais malgré mon mal la vie continue... je rencontre même celui qui allait devenir l'homme de ma vie (je l'ai bien mérité quand même!!)....
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Dimanche 31 juillet 2005 7 31 /07 /Juil /2005 00:00
Et oui si je parle d'un sujet, c'est que je le connais bien. J'ai envie de me lâcher, de dire (pas d'un coup évidement) ce que je pense réèllement avec des mots crus, durs mais y en a marre de dire leschoses comme elles ne le sont pas toujours.
Ok. Bon je raconte les débuts.
Alors j'avais 20 ans, insouciante... je ne pensais qu'à l'amour et blabla et blabla. Ouaip. Ben sur ce coup là, je me suis loupé et bien comme il faut.
 J'avais une amie au lycée qui sortait avec un mec, faut reconnaitre, pas mal mais alors il avait que ça et sa connerie. Je craque, on sort ensemble... j'ose pas le dire à mon amie.... du coup... mais finalement tout le lycée est au courant... (ben je rentre pas dans les détails de ma vie, tout le monde s'en fiche....) bref ça me travaille de l'intèrieur... tout le monde me rejette sauf lui (j'aurai préférée à la rigueur...) et là premières angoisses. Je ne mange plus, je me met à fumer (ben non je ne fume que du tabac), et chaque jour qui passait, voilà comment je le vivais :
- je me levais et j'allais directe dans les toilettes essayant de dénouer ma gorge... j'y passais bien une heure... pour dire que les chiottes de mes parents, connais bien les recoins.... bref aprés ça fallait boire le café (ça passait tout seul...et les 5 ou 6 cigarettes aussi...), l'heure du déjeuner me hantait!!
 
Ca me prenait dans le ventre, genre l'estomac faisait le grand huit (mais tout le temps sans cesse, ben heu sauf la nuit). Au début je me disais, c'est clair, t'as un virus... et au moment demanger... je fuyais dans ma chambre. Ca a duré 3 ou 4 mois...j'ai perdu 10 kg en 15 jrs que j'ai jamais repris d'ailleurs (ben la taille ça va maintenant...) Mais sérieux j'avais bien décollé je suis passé de taille 38 à taille 36, donc pas un drame.Mais j'avais développer de l'anorexie (et y a pas longtemps que je le sais....).
Alors je me suis battue, détendue, enfermée (je sais ce n'est pas l'idéal mais j'avais besoin de prendre du recul)... c'est partie au fur et à mesure... mais plus tard ce sera de pire en pire car...
 
Rubis
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 juillet 2005 6 09 /07 /Juil /2005 00:00
La boulimie est un trouble du comportement alimentaire, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d'aliments, de façon répétitive et durable.

Causes:

Les causes de la boulimie sont incertaines, probablement multiples et complexes. Elles sont probablement (et paradoxalement) les mêmes que l'anorexie, les deux maladies étant rarement indépendantes. (Une même patiente souffre très souvent d'un mélange des deux maladies)


Diagnostic:

Qui est touché ?

La boulimie est plus fréquente que l'anorexie, et elle lui est souvent associée. Elle touche plus volontiers la femme jeune, débutant souvent au cours de l'adolescence (entre 11 et 20 ans), et concerne en France 3% des adolescentes.


Cependant, ces chiffres peuvent être faussés à la baisse du fait de la difficulté à détecter la « boulimie avec purge » (vomissement, lavement,...) qui ne montrent pas les stigmates habituelles d'obésité ou de maigreur morbide.

On note une corrélation entre Trouble du Comportement Alimentaire (Boulimie et Anorexie) et Trouble de la sexualité. Une proportion anormalement élevée de cas d'abus sexuel lors de l'enfance et de l'adolescence a été soulignée par plusieurs études épidémiologiques.

Une interprétation psychiâtrique voit la boulimie comme une réaction de défense contre la séduction et l'acte sexuel par la déformation du corps (obésité notamment); au contraire de l'Anorexie qui viserait les mêmes objectifs en ramenant le corps à l'état prépubère (aménorhée notamment).

Comment se manifeste la maladie ?

La boulimie entraine des comportements compulsifs de consommation de nourriture, en grande quantité, sur un cours laps de temps. Les aliments choisis sont assez stéréotypés : aliments très caloriques, volontiers sucrés (gâteaux, crèmes, glaces,...) parfois salés (charcuterie, fromages,...). Le déroulement de la crise est marqué par un début brutal, avec sensation de malaise, de vide, de grande anxiété, que la patiente ressent comme particulièrement pénible, et que l'ingestion massive et brutale de nourriture pourra calmer. Ce paroxysme anxieux se solde donc par la crise boulimique proprement dite, avec excès alimentaire, souvent accompagné de culpabilité, de perte de contrôle, et de sentiment de détresse face au trouble et à la honte d'avoir cédé à la pulsion. La crise peut durer jusqu'à ce que la malade ressente de violentes douleurs abdominales, signe que l'estomac est rempli, et signant souvent la fin de la crise. La patiente est alors souvent en prise à un malaise physique (associée à la douleur morale, la culpabilité, la honte) qui se résout souvent par des vomissements volontaires. Ces prises alimentaires sont souvent associées à un maintien du poids, en raison des tactiques de contrôle du poids : vomissements, prise de laxatifs, exercice physique, crise d'anorexie, diurétiques, lavements, médicaments coupe-faim.


Quels sont les critères pour retenir ce diagnostic ?

Survenue régulière de crises boulimiques, telles que décrites ci-dessus.
Stratégies de maintiens de poids.
Les crises surviennent au moins deux fois par semaine, pendant au moins 3 mois.
L'estime de soi est particulièrement influencée par le poids et la forme corporelle (c'est-à-dire que la patiente a des préoccupations excessives pour son poids, ses formes, la nourriture, etc.)
Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes de boulimie. (sinon, on parle d'anorexie associée à des crises boulimiques)


Evolution de la maladie :

Disparition spontanée avec le temps, le plus souvent, mais non sans souffrance qui doit justifier une consultation spécialisée.
Passage à la chronicité : la boulimie perdure, avec des rechutes fréquentes, et des risques sérieux pour la santé
Apparition d'une dépression, de conduites addictives (drogues, alcool)
Invalidité scolaire, affective, sociale.

Traitement :

La prise en charge des patientes boulimiques est axée sur la psychothérapie : analytique parfois, d'écoute souvent. On y associe une thérapie nutritionnelle, et parfois une thérapie cognitivo-comportementale. Il existe également des groupes de soutien, sur le modèle des Alcooliques Anonymes : les Outremangeurs Anonymes. La prise en charge doit aussi favoriser l'insertion sociale, familiale, scolaire. Rarement, des antidépresseurs seront prescrits, pour surmonter un cap particulièrement pénible.
Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Samedi 9 juillet 2005 6 09 /07 /Juil /2005 00:00


L’anorexie est un trouble du comportement alimentaire se manifestant par une diminution de l’appétit, voire par une perte totale d'appétit. Il s'agit d'un comportement de restriction alimentaire volontaire d’origine psychologique dont les causes sont difficiles à expliquer. Par contre, suite à de récentes études effectuées, à l'université McGill (Montréal, Québec, Canada), la possibilité de la présence de certains gènes constituerait une allée intéressante dans les recherches visant à identifier la maladie ou sa présence potentielle


Étymologie:

Le terme dérive du grec anorexia qui signifie « perte d'appétit » bien que l'on s'entende pour préciser qu'une personne souffrant d'anorexie ne présente pas nécessairement « une perte d'appétit » mais plutôt un refus de s'alimenter.


Description:

Cette maladie touche principalement les femmes (90 % des cas). La forme la plus courante est celle qui affecte les adolescentes, surtout de 15 à 20 ans, mais les spécialistes se sont récemment aperçus que la maladie apparaissait aussi chez la population plus âgée, rendant la détection plus difficile, surtout en ce qui concerne les cas de boulimie. Elle affecte également les jeunes filles pré-adolescentes, parfois dès l'âge de 11 ans. Ce trouble provient souvent de problèmes relationnels, ou d'une dépression.

Les symptômes caractéristiques sont un amaigrissement important (au moins 15 % en dessous du poids normal) accompagné de fonte musculaire. On voit aussi apparaître un état dépressif.

Les conséquences sont l’aménorrhée (disparition des règles mensuelles), mais aussi l’ostéoporose, le manque de vitamines qui cause la perte de cheveux, le déchaussement des dents, une mauvaise circulation sanguine.


Dans plus de la moitié des cas, l’anorexie s’accompagne de phases de boulimie, qui est un comportement compulsif de prise de nourriture. Cela est dû à la privation prolongée de nourriture qui cause des envies compulsives incontrôlables, de quantités trop importantes. Cette boulimie peut être suivie de prises de médicaments, de vomissements, afin d’évacuer la nourriture et ne pas grossir. C’est pour cela que beaucoup de personnes souffrant d’anorexie à comportement boulimique ont un poids tout à fait normal, voire plus bas que la normale. Ici, il est important de souligner que l'anorexique-restrictive autant que la boulimique mettent leur vie en danger, à cause de la chute drastique de potassium pouvant entrainer de sérieux problèmes rénaux de même qu'un arrêt cardiaque.


 La guérison nécessite un processus très long qui peut prendre plusieurs années pouvant aller jusqu'à l'hospitalisation. Les cas de rechute sont nombreux, mais une thérapie permet de réapprendre à manger correctement sans souffrir de troubles alimentaires. C’est seulement lorsque le patient a réappris à manger correctement et à ne plus associer alimentation et émotions, que la guérison est définitive. En ce sens, la thérapie cognitive semble apparaître la plus adéquate dans le traitement de ce désordre. Mais il demeure essentiel de se rappeller qu'il n'existe aucune « méthode », aucune thérapie qui ne sauront agir tant que le ou la patient(e) s'obstinera à maintenir un indice de masse corporelle (IMC) de moins de 14 %.

Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 9 juillet 2005 6 09 /07 /Juil /2005 00:00

Toc

Le trouble obsessionnel-compulsif (anciennement névrose obsessionnelle) associe des idées obsédantes et compulsions et une personnalité particulière typique à cette névrose. Idées obsédantes : Obsessions-idéations, phobiques... Compulsions : rite conjuratoire, pensées magiques, actes que le sujet sait absurde mais qu'il doit accomplir pour soulager son anxiété.

Par rubis - Publié dans : Les troubles du comportement
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus